L’Ile Seguin après la démolition des usines Renault  -   2005

DE 2013 à 2018……

 En 1996, la démolition des usines Renault a libéré l’espace de l’Ile et a permis de révéler le paysage ouvert de cette boucle de la Seine offrant sur l’Ile Seguin, la vue unique du fleuve lové dans la courbe du coteau et appuyé sur la densité urbaine de Boulogne-Billancourt.

Dès lors, l’abandon définitif des tours s’imposait à toute personne de bon sens, ce qu’a reconnu le maire de Boulogne-Billancourt lors de la récente concertation de 2015.

Deux contentieux en attente de jugement !!

 

Depuis le jugement du tribunal administratif du 9 juillet 2013, le collectif - en cohérence avec sa démarche de respect du droit et de l’environnement - a été dans l’obligation de déposer deux autres recours gracieux puis contentieux puisque les élus des communes voisines demeuraient passifs et que la municipalité de Boulogne-Billancourt, craignant la censure du PLU de 2011 par le tribunal administratif, avait anticipé ce jugement dès le 4 juillet 2013 en proposant un nouveau PLU :

 

1 - En décembre 2013, à la suite du rejet d’un second recours gracieux, le collectif de riverains s’est vu contraint d’intenter un deuxième recours contentieux contre la délibération du 4 juillet 2013 emportant la mise en compatibilité du PLU de 2004, révisé en 2011, pour éviter la construction de 225 000 m2 de béton incluant une quadruple tour siamoise de 146 m de haut à l’amont de l’Ile, dominant les coteaux de Meudon (89m) ;

 

Plus de quatre ans après, en février 2018, ce contentieux n’a fait l’objet d’aucun jugement du tribunal administratif de Cergy-Pontoise.

 

2 - A la suite du rejet d’un troisième  recours gracieux présenté en juin 2015, le collectif de riverains s’est vu contraint d’intenter un troisième recours contentieux contre la délibération du conseil municipal de Boulogne-Billancourt en date du 10 décembre 2015, emportant la mise en compatibilité du PLU de 2004 révisé en 2011 – mais annulé en juillet 2013 qui aurait permis une opération d’aménagement sur la pointe amont de l'Ile Seguin afin d’éviter un empilement de containers en béton renfermant des œuvres d’art non accessibles au public.

 

En février 2018, soit plus de deux années plus tard, ce contentieux n’a pas encore fait l’objet d’un jugement au tribunal de Cergy-Pontoise, qui, au cours de l’été 2017, a dû enjoindre à la ville de Boulogne-Billancourt de produire des conclusions en réponse.  En vain pour l’instant.

 

Un jardin sur l'Ile Seguin....c'est possible !

le jardin de Michel Desvignes - 2013

L'île Seguin, ses rangées de peupliers, les premices d'un jardin, le calme avant le cauchemar....